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  • Marie Augereau

Que penser de la maladie ?


Tant que nous prenons un médicament pour enlever un symptôme, cela veut dire que nous ne sommes pas guéris. En tant que thérapeute aujourd’hui, mes consultants me disent souvent être soignés pour telle ou telle pathologie, alors qu’ils prennent des médicaments qu’ils ne doivent pas arrêter ! Ceux-ci sont prescrits pour vivre avec la maladie. De nombreuses pathologies courantes sont entretenues plutôt qu’évacuées. L’idéal serait d’agir à la source dans le but d’en libérer le patient. Cette approche est le principe des thérapeutes de médecines alternatives. C’est dans ce rôle que nous avons connu les médecins par le passé.

Il ne faut pas oublier que notre médecine conventionelle était basée au départ sur ces principes fondamentaux de ne pas nuire et d’interroger les corps et les cœurs. Les médecins étaient souvent plus proches des guérisseurs que des prescripteurs. Le médecin de famille faisait le tour des campagnes, avait le temps, connaissait l’histoire de la famille et devenait presque un ami ou un confident. Il n’intervenait qu’en dernier recours, lorsque tout avait été tenté pour guérir avec des plantes ou remèdes naturels. À cette époque, il n’était pas traqué par l’industrie pharmaceutique et le conseil de l’Ordre des médecins.

Le remboursement par la Sécurité sociale amène souvent le patient à faire le choix de la médecine conventionnelle en prenant des médicaments chimiques. À coup de médicaments, le patient lutte contre la maladie, alors que la maladie est une opportunité d’évolution.

Extrait du livre "Notre réalité, une illusion" de Marion Le Troquer, Edition La Vallée Heureuse

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